Les plats mystérieux d’Istanbul

Un thé à la menthe oui, mais dans le Grand Bazar …

Si vous êtes venus chercher ici des informations sur la cuisine traditionnelle des Turcs, alors passez votre chemin !

Pour découvrir les meyhane et leur mezze (les tavernes turques, qui ressemblent plus qu’étrangement à leurs cousines grecques et libanaises, décors et plats compris), il suffit de vous perdre dans les petites allées perpendiculaires à Istiklal Cad, la grande avenue d’Istanbul, et d’entrer dans celle où les rires et les bavardages turques se font les plus bruyants.

Non, je préfère vous faire découvrir les étrangetés culinaires d’Istanbul et de ses environs, pour que vous vous laissiez envahir par l’esprit populaire stamboulite.

D’abord, oui c’est un grand classique, mais il reste la boisson la plus populaire des marchands et des acheteurs qui, fatigués après de longs marchandages, viennent se désaltérer dans l’un des nombreux bouibouis du Grand Bazar, le traditionnel thé à la menthe.
Il se boit à toute heure du jour et de la nuit, en papotant par gestes avec ses voisins !

Ensuite, direction Orkatoÿ, une banlieue plutôt cossue d’Istanbul, célèbre pour sa mosquée au bord du Bosphore, mais qui abrite aussi dans son sein, une étrangeté culinaire, typique, appréciée par tous, petits et grands, riches et pauvres, la patate farcie (impossible de comprendre son nom en turc !) : une grosse patate cuite à la vapeur, fourrée de plein d’ingrédients, aussi désassortis que possible, choisis en les montrant du doigt et que vous dégustez ensuite, le long du Bosphore en contemplant la vue. Un plat simple, roboratif mais qui vous fera vous sentir presque du cru !

En dessert, toujours au même endroit, laissez vous tenter par une crêpe, elle aussi fourrée !

Mais impossible d’évoquer la cuisine stamboulite sans parler des montagnes de desserts que l’on trouve ça et là disséminés en vitrine des plus jolies pâtisseries de la ville, au plus petites et méconnues. J’ai nommé, le baklava. Que l’on a l’habitude de voir en format miniature, mais qui à Istanbul prend une dimension orgiaque !

 
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