
Cette fois nous y voilà. On attendait le soleil, il est là. Aveuglant, lourd, brûlant qui sèche le gazon et embrase le ciel à son couchant. Le grand soleil d’été, celui avec lequel on ne cesse de jouer à cache-cache, qui sait nous faire aimer la fraîcheur des sorbets comme personne.
Il invite à la sieste, à la paresse. Avec lui, on vit au ralenti, empesés de chaleur, la tête pleine des mirages créés par les brumes de chaleur. Enfin, le voilà au-dessus de nos têtes, le vrai soleil d’été.
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